Comment gagner régulièrement
aux courses hippiques et au Turf ?

Comment faire du bénéfice en jouant au PMU ? Quelles sont les méthodes pour gagner régulièrement ? Peut-on vivre du Turf ? Devenir rentier grâce aux courses hippiques, est-ce possible ? Pourquoi et comment utiliser une gestion financière pour gagner au Turf ?

Au PMU, on joue comme on aime !

Chaque turfiste ou parieur hippiques s’est un jour posé ce type de questions. Certains ont joué en suivant des pronostics ou encore en laissant la chance les inspirer au gré d’un numéro porte bonheur. D’autres ont visé le jackpot en imaginant décrocher le Quinté du jour. Les plus malins ont noté, classé, archivé des centaines de courses hippiques pour établir des statistiques sur les chevaux.

Enfin, les méthodistes et systémiers2, dont je fais partie depuis plus de trente ans, ont décidé de créer leur propre méthode pour défier le hasard et tenter d’optimiser leurs paris hippiques. Utopique ? Pas tant que ça !

Comment gagner régulièrement au PMU - Pari-Gagnant.com

Les joueurs ne sont pas tous égaux devant le hasard

Aux courses hippiques, on peut s’interroger sur la place du hasard dans une compétition qui unit deux sportifs : le jockey ou le driver1 et le cheval. Certes, le hasard s’immisce régulièrement dans ce que je nommerai plutôt « l’incertitude du résultat ». Mais en comparaison avec la roulette des casinos ou encore le loto de la FDJ, l’importance du hasard n’est pas la même. Il est préférable de parler de jeux d’argent pour les paris hippiques et sportifs plutôt que de jeux de hasard. À noter que les turfistes se répartissent en trois types de joueurs (56% de parieurs chevronnés, 31% dit fantaisistes et 13% d’intuitifs ou dadaïstes d’après un dossier thématique sur les jeux d’argent et de hasard).

Ainsi, l’habileté et les connaissances utilisées par une majorité de parieurs hippiques leur procurent un réel avantage comparé aux joueurs qui s’en remettent uniquement aux lois du hasard. C’est une première victoire sur le hasard, non ?

fer à cheval - courses hippiques - turf - pari-gagnant.com

Le calcul vaincra le jeu !

Et si on commençait à rêver ! Depuis des dizaines d’années, de nombreux auteurs, chercheurs, scientifiques, mathématiciens et même des philosophes se sont intéressés aux martingales qui pourraient, un jour, vaincre le jeu. Des centaines d’ouvrages ont vu le jour pour le plus grand bonheur intellectuel des méthodistes et systémiers.

Les mathématiques, les probabilités ou encore les statistiques combinées avec la puissance des outils informatique et bureautique sont désormais indispensables pour qui souhaite gagner régulièrement. Toutes ces connaissances contribuent à fournir au parieur hippique ou sportif, des informations essentielles quant au suivi de son jeu et à l’évolution de son capital (bankroll). La réussite d’un jeu, le rendement d’une sélection, l’écart maximal d’un pronostic, la répartition de nos mises, les rapports moyens des chevaux visés… sont autant d’indicateurs qui nous confèrent une véritable maîtrise de nos paris. À ce propos, si vous souhaitez en savoir plus sur ces indicateurs, leurs définitions et les formules de calcul, cliquez sur ce lien.

chiffres pour gagner avec méthode ou hasard - Pari-Gagnant.com

Au diable les discours, gagnons avec méthode !

Suivre une méthode de jeu est, pour moi, la seule approche qui permet de ne pas perdre d’argent et… si notre méthode est efficace, d’engranger des bénéfices réguliers. C’est le constat que j’ai établi depuis plus de trente années consacrées aux jeux et aux paris quels qu’ils soient. Avant d’envisager de gagner de l’argent avec les courses hippiques ou au PMU, il est surtout essentiel d’apprendre à ne pas en perdre. Dans cet apprentissage, la discipline et la rigueur sont des alliés incontournables.

Alors quelles sont les méthodes à appliquer pour jouer comme un gagnant ?

Au fil de mes échanges avec de nombreux turfistes et méthodistes, j’ai remarqué que la première clé pour réussir aux courses hippiques était de jouer avec patience et habitude, une méthode de sélection.

Suivre à la lettre une sélection dite rentable (voir glossaire ci-dessous) impose de ne pas se disperser dans des paris hasardeux mais au contraire de concentrer son attention, ses connaissances et surtout ses euros sur quelques sélections triées sur le volet.

Un turfiste confirmé obtiendra à coup sûr des résultats, des bénéfices et donc de la satisfaction en jouant de manière régulière, quasi routinière, sur une sélection hippique peaufinée et mûrement réfléchie. À l’inverse, jouer de manière confuse en s’inspirant de pronostics et en variant les supports de jeux peut conduire à une vraie Bérézina pour le moral et surtout pour son capital jeu.

Fort de ma « petite » expérience de turfiste, je conseille vivement de privilégier le jeu simple gagnant et/ou placé voire les couplés/jumelés et de laisser de côté les paris combinés tels que le trio/tiercé, 2/4 et autres quintés. Par ailleurs, le jeu simple regorge de sélections rentables et pérennes.

Des tips et conseils vous sont offerts dans un ebook sur ce site.

Comment gagner au Turf et au PMU - Méthodes et systèmes pour gagner - Pari-Gagnant.com

Le passé ne sera jamais le garant de l’avenir !

Concevoir une sélection hippique rentable n’est pas toujours chose aisée. Il existe néanmoins des solutions afin de suivre soit une méthode dite clé en main (des sélections sont ainsi disponibles dans la boutique du turf de ce site), soit de créer ses propres sélections. Cette dernière option demande d’avoir des connaissances hippiques, mais aussi la possibilité de tester ses idées sur un échantillon de courses suffisamment important pour envisager de pérenniser ses jeux.

À noter que même si les tests réalisés sur le papier semblent être la panacée pour se procurer une rente régulière aux courses hippiques, on ne doit jamais oublier que le passé n’est jamais garant de l’avenir. Suivre une sélection aussi rentable soit-elle, demandera de l’analyse et un peu de bon sens dès lors que son bilan financier commencera à s’infléchir.

L’utilisation d’une gestion financière au Turf…

Mais comment savoir qu’une sélection hippique tourne au vinaigre ? C’est l’un des atouts des gestions financières (voir définition dans le glossaire ci-dessous) ! En effet, le principe des gestions financières appliquées aux courses hippiques est de venir dynamiser les gains en optimisant les mises. Mais elles apportent aussi, aux turfistes, de nombreux indicateurs financiers, statistiques et graphiques afin de les conseiller au quotidien dans leur prise de paris.

« Je me suis consacré à la création de gestions financières pour le Turf et les courses hippiques depuis plus de 30 ans. Dés l’arrivée d’Excel® dans les foyers, j’ai commencé à concevoir des systèmes pour automatiser et gérer au mieux mes mises. Cette recherche pour ne pas dire quête est tout autant passionnante qu’enrichissante !

Depuis plusieurs années, avec l’aide des turfistes et des parieurs, j’ai développé des gestions financières pour les accompagner dans leur recherche du gain régulier aux courses hippiques. Toujours plus pointues et performantes, ces outils de gestion des mises ont pour mission de sécuriser le capital jeu (bankroll), de passer le cap des baisses de réussite tout en optimisant et en boostant les périodes favorables… »

Il est donc fortement recommandé, voire primordial d’opter pour une gestion financière appliquée au Turf et que l’on adossera à nos propres sélections de jeux afin d’en tirer un maximum de gains et de profits.

À suivre…

  1. Jockey pour les courses de Galop et Driver pour les courses de Trot
  2. Méthodistes et systémiers se définissent comme des joueurs qui suivent une ou plusieurs méthodes de jeu et qu’ils appliquent à leurs paris.

Indicateurs mathématiques et financiers - Définitions et calculs

Cette partie est réservée à la définition des indicateurs mathématiques et financiers qui sont utilisés par les turfistes systémiers. Ce « langage » peu paraître un peu compliqué mais il contient des notions essentielles pour qui veut apprendre à bien jouer aux courses hippiques.

La définition de ces indicateurs permet aussi de bien comprendre et mieux s’approprier les tableaux (gestion financières ou systèmes de mises) que je propose sur ce site.

Activité de jeu : ce terme est employé notamment lorsqu’on sélectionne des chevaux ou des courses. Plus on restreindra le nombre de courses à jouer soit par des critères soit par des filtres et plus l’activité sera faible. À l’inverse, un turfiste qui joue toutes les courses sans distinction, se positionnera sur une activité de jeu de 100%.

Bankroll : Capital de départ d’un jeu. Ce terme est plus souvent utilisé dans les paris sportifs. Au turf ou dans les courses hippiques, on parlera davantage de capital jeu.

Bénéfice : C’est le gain obtenu après un coup gagnant et auquel nous avons retiré les mises jouées.

Exemple : Je viens de jouer Gagnant le cheval n°10 dans la course du quinté, j’avais mis 3 euros sur lui. Il est arrivé premier avec un rapport final de 5,10 €, j’ai donc empoché 3 x 5,10 = 15,30 euros de gains – 3 euros de mises soit un bénéfice de 12,30 €.

Bilan : C’est le bilan financier d’un jeu ou d’une partie. Il est le résultat des gains et des pertes bien souvent adossé à un axe chronologique : journée si on fait du course par course ou jours si on suit une sélection tous les jours. Un bilan déficitaire représente une perte financière alors qu’un bilan bénéficiaire représente un gain financier.

Exemple : Je suis le favori de la presse dans les courses de trot depuis plus d’un mois et celui-ci affiche un bilan de +125,30 € cela sous-entend que mes gains auxquels nous avons soustrait les mises sont plus importants que les pertes enregistrées sur cette période.

Capital jeu : C’est la somme allouée pour le démarrage d’un jeu. Ce capital jeu doit être adaptée à vos jeux et surtout ne pas faire défaut au bon équilibre de votre budget personnel ou familial. En règle générale, on décide d’attribuer une somme que nous considérons comme « perdue » car on la réserve pour jouer.

Ce capital jeu va servir à de nombreux calculs tout au long de l’exploitation de vos différents jeux et servira souvent à l’établissement des mises à jouer.

Capitalisation des bénéfices : On utilise souvent ce terme dans le cadre d’un plan de capitalisation appliqué aux jeux et notamment aux courses hippiques. Cela sous-entend que l’on va « réinvestir » une partie des bénéfices dans nos jeux en cours.

Cote : C’est le nerf de la guerre des courses hippiques. En cas de gain, un cheval rapporte de l’argent au parieur suivant une cote qui s’établit jusqu’au départ de la course. Cette cote est souvent exprimée sous la forme d’une fraction (5/1 se lit 5 contre 1). Cette cote définit la confiance des parieurs sur ce cheval. Plus la cote est haute et moins les parieurs lui font confiance et inversement.

Exemple : Un cheval coté à 6/1 sous-entend que 1 parieur sur 6 lui fait confiance. Alors qu’un cheval coté à 85/1 (85 contre un) veut dire qu’un parieur sur 85 croit en ses chances de gagner.

La cote est souvent utilisée pour classer les chevaux.

Coup nul : C’est un coup joué qui n’entraîne aucune conséquence sur le bilan de vos jeux. Sa cause, est souvent le fait d’un cheval déclaré non-partant à la dernière minute.

Décote : C’est un pourcentage que l’on décide d’attribuer à une cote estimée et qui permet d’anticiper une baisse du rapport final. En effet, les cotes indiquées avant les courses sont bien souvent plus hautes qu’après l’arrivée officielle. En appliquant un pourcentage de décote, on peut essayer de se rapprocher du rapport final.

Exemple : On décide d’appliquer une décote de 20% sur un cheval qui le matin affiche une cote de 10 €. On estimera donc le rapport final à 10 – (10×0,20) soit un rapport final estimé à 8 €.

Découvert maximum : Cette notion est importante pour évaluer le capital minimum nécessaire à l’exploitation d’un jeu ou d’une sélection. C’est la somme d’argent que nous avons ^dû sortir de notre poche pour mener à bien notre jeu.

Exemple : Un découvert maximum rencontré durant le suivi du jeu sur le favori de la presse est de 158,20 € veut dire que nous avons dû débourser 158,20 € pour jouer sans interruption ce favori de la presse.

À noter que nous avons joué à la mise de base de 1 € et que si nous avions souhaité jouer à la mise de base de 10 €, le découvert aurait été de 1 582 € (10 x plus) ce qui aurait nécessité un capital également 10 fois plus important.

Écart : Cette notion est très importante pour tous les turfistes et parieurs en général. L’écart va définir « l’espace entre deux gains » et sera par voie de conséquence constitué uniquement de pertes. Elle indique donc le nombre de coups perdus entre deux coups gagnants.

Exemple : le 1er de Paris-Turf est à l’écart 5 veut dire que nous avons enregistré 5 pertes depuis son dernier gain.

C’est la bête noire des joueurs. Si vous souhaitez en découvrir davantage et connaitre des techniques pour maîtriser cet écart : Comment vaincre les écarts – secrets pour gagner ses paris.

Écart maxi et Écart mini : Ce sont les bornes maximales et minimales de l’écart mentionné ci-dessus. On s’intéressera davantage à l’écart maxi qui nous permet de savoir le nombre de pertes maximales enregistrées durant l’évolution d’un jeu.

Emballement des mises : Tous les turfistes systémiers qui utilisent une montante ou une martingale ont, un jour ou l’autre, rencontré cet emballement des mises. Il est la conséquence d’une ou plusieurs tentatives infructueuses de récupération des pertes passées. Les gestions financières s’emploient à lutter contre cet emballement des mises afin de préserver le capital jeu tout en optimisant la gestion de celles-ci.

Filtres de sélection : Nommés filtres ou critères de sélection, ce sont des conditions que l’on doit remplir pour sélectionner ou pas un cheval à jouer.

Ces filtres sont l’essence même d’une sélection qui vise à transformer un simple pronostic en sélection rentable. On peut appliquer un filtre ou un critère mais on peut aussi cumuler les filtres afin d’augmenter la « singularité » du cheval et faire en sorte que notre cheval ne soit pas joué par l’ensemble des autres parieurs.

Attention, car plus on ajoutera des critères et moins on jouera (activité de jeu faible).

Exemple : On jouera le favori de Ouest-France dans les quintés de Trot si et seulement si sa dernière place est égale à 1. Autrement dit, on ne retiendra que le premier de Ouest-France s’il a gagné sa dernière course.

Fréquence de gain ou réussite : C’est la réussite d’une sélection, d’un cheval, d’une combinaison… ou tout autre support de jeu. C’est le rapport coups gagnants / coups joués.

Exemple : Notre sélection affiche une réussite de 45 % cela veut dire que nous avons 45 % des coups joués qui sont gagnants.

On peut calculer cette réussite en comptabilisant tous les coups gagnants et en divisant par le nombre de coups joués.

Exemple : Notre favori a gagné 125 courses sur 300 courses joués. Nous avons donc une réussite de : 125/300=0,4166 soit 41,66% de réussite.

Gestion financière pour le Turf : Dans les jeux tels que le turf, les paris sportifs ou encore la roulette, il existe plusieurs manières de jouer : masse égale (on mise toujours la même somme d’argent), les montantes (on augmente les mises) et les gestions financières. Ces dernières sont des systèmes qui visent à gérer de manière optimale les mises à jouer. Elles sont le fruit de nombreux calculs et d’algorithmes organisés sous la forme de tableaux souvent développés sous un tableur (Excel, LibreOffice, OpenOffice…).

Jouer avec une gestion financière offre au parieur un atout supplémentaire pour envisager de dégager des bénéfices réguliers sur ses jeux. Bien souvent, un parieur qui commence à jouer avec une gestion financière ne pourra plus s’en passer aux vues des résultats qu’il obtient sur le long terme.

Pour découvrir des gestions financières adaptées à vos jeux (turf, paris sportifs, roulette…) : https://pari-gagnant.com/boutique-jeux-methodes/

Indice de dispersion ou de divergence : Cet indice créé par Jérôme Dudziak (mathématicien et systémier, auteur de nombreux ouvrages et méthodes sur les courses hippiques) permet de sélectionner certaines courses sur lesquelles, le turfiste misera. Cette sélection s’effectue par rapport à l’ensemble de la presse hippique et met en exergue le fait que plus il y a de chevaux cités par les pronostiqueurs hippiques, plus la course est ouverte (présence de nombreux prétendants à la victoire). À l’inverse, moins les chevaux sont cités et plus l’arrivée semble « logique » avec la présence des mêmes chevaux en vue.

L’indice de dispersion se calcul en utilisant le nombre de partants au départ de la course (NP) et la longueur de la Liste Type présente dans le journal Paris-Turf. Cette Liste type se calcule en ne retenant que les deux premiers de chaque pronostic hippique. (vous pouvez également envisager de créer votre propre Liste Type grâce aux pronostics de la presse présente sur ce site : https://pari-gagnant.com/pronostic-quinte/)

Indice de Dispersion = (Nombre de partants – Longueur de la liste Type) / Longueur de la liste type.

L’indice de dispersion moyen est égal à 0,8. Plus l’indice obtenu est supérieur à cet indice moins il y a de prétendants à la victoire et donc davantage de bons chevaux. Pour envisager de jouer à l’aide de cet indice de dispersion, on cherchera à jouer des courses singulières lorsque l’indice de dispersion sera inférieur à 0,5 ou supérieur à 1,1.

Exemple : Le quinté du 31 mai 2021 à Marseille-Borély comptait 16 partants et la longueur de la Liste Type est de 6 soit un indice de dispersion de : (16-6)/6 = 1,6666. On jouera donc cette course.

Masse égale : Un jeu à masse égale veut dire que nous jouons tous les coups avec la même mise, dans sans montante ou gestion financière.

Mise : C’est votre enjeu. C’est la somme d’argent que vous allez engager sur votre pari.

Mises moyennes : C’est une moyenne des enjeux cumulés durant l’exploitation de votre jeu.

Opérateur de jeux (Bookmakers) : C’est par leur intermédiaire que vous effectuez vos paris. Ils se nomment PMU, ZeTurf, Unibet, Joabet… Leur activité est très réglementée et doit être agréée par l’ANJ (Autorité Nationale des Jeux, ex-ARJEL).

Partie : Une partie est souvent utilisée dans les gestions financières pour décrire une succession de coups joués mais qui ne sont pas clôturés par un bénéfice ou un objectif de gains.

On peut également parler de partie gagnante ou partie perdante si notre jeu est stoppé à un certain moment soit du fait d’un emballement des mises ou par manque de capital. Une partie gagnante sera quant à elle clôturée sur un bénéfice.

Probabilité de l’écart direct : C’est un calcul qui nous permet, avec l’aide de la réussite (fréquence de gains), de « prévoir » l’écart direct maximal que l’on peut rencontrer.

La probabilité de l’écart direct se calcule comme suit :

Proba écart direct = (1-Réussite)Ecart direct x Réussite

Exemple : Notre cheval favori a une réussite de 26 %, nous souhaitons connaître la probabilité de rencontrer un écart direct de 3. On effectuera donc le calcul suivant :

(1-0,26)3 x 0.26 = 0,4052 x 0,26 = 0,1054 soit 10,54 %

Pronostic et Pronostiqueur : C’est un classement des partants d’une course par leur chance d’être aux premières places. Il est effectué, bien souvent, par les professionnels des courses hippiques (pronostiqueur). On citera les plus célèbres tels que Paris-Turf, Week-End, Equidia…

Rapport : C’est l’aboutissement financier de la cote d’un cheval. Ce rapport permet de savoir combien notre cheval va nous rapporter si nous avons misé sur lui.

Ce rapport dit rapport final est exprimé pour 1 € de mise et payé dès que l’arrivée est officielle. Le paiement s’effectue par votre opérateur de jeu (bookmaker).

Exemple : Vous avez joué 15 € sur Dudu le Chaumois qui était coté 12,5/1 avant la course et qui affiche un rapport final de 13,70 €, vous toucherez donc : 15 x 13,70 = 205,50 € moins les 15 € de mises soit un bénéfice net de 190,50 €

Rapport moyen : Ce rapport est souvent utilisé dans les gestions financière sou systèmes de mises afin de « prévoir » les rapports avant le départ de la course. Cette prévision permettant de réaliser un certain nombre de calculs afin de déterminer la mise à jouer.

Le rapport moyen est la somme de tous les rapports passé de notre pronostic ou de notre sélection que l’on divise par le nombre de coups joués.

Rendement : Le rendement est l’un des indicateurs le plus utilisés dans les gestions financières car il permet de savoir immédiatement si notre jeu est rentable ou pas.

Ce rendement est un calcul qui se concrétise par le rapport entre les gains et les mises. Il se calcule donc ainsi :

Somme des gains – somme des mises.

Rendement à masse égale : Il est calculé en comptabilisant tous les gains auxquels on soustrait les mises jouées.

On l’effectue à la mise de base de 1 € pour lui donner son expression de rendement à) masse égale. Il s’oppose aux rendements utilisés dans les gestions financières ou même dans les montantes car ce rendement tient compte des augmentations des mises.

Le rendement à masse égale est souvent utilisé comme une valeur de référence pour savoir si les outils ou méthodes mises en place sont plus efficaces qu’un jeu à masse égale.

Sélection : Une sélection est souvent définie comme un jeu qui est conditionné par l’application de filtres ou de critères. Cette sélection s’entend très souvent comme étant rentable sur le long terme.

L’objectif de tout turfiste systémier est de « dénicher » ou concevoir des sélections dites rentables à masse égale afin d’obtenir des bénéfices réguliers grâce aux courses hippiques.

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